Pietra Barrasso

   
 Pierina BARRASSO dont nom artistique est Pietra, est une artiste internationale née en 1963 à Venticano (Avellino). Elle se spécialise en graphisme publicitaire, photographie et fréquente l’Académie de Beaux-Arts de Naples, section peinture. Elle commence sa carrière très jeune en obtenant beaucoup de succès auprès du publique, de la critique et de personnages importants. Élève du maître Antonio Corpora elle fréquente AligiSassu, Ernesto Treccani, OrfeoTamburi, Robert Carroll, Giovanni Paolo II, Mario Verdone et Willy Pasini. Elle collabore avec l’Imprimerie Colombo de la Chambre des députés en participant aux projets graphiques “Velario di Montecitorio” et le “Côde Braille”. Elle réalise avec la collaboration de la Leep Records, la couverture des cd “Pronto Mosca” et “Pronto Washington”. Elle collabore avec la maison d’édition “GangemiEditore” en participant à la réalisation de la série “Couleur et Pierre”. Elle soigne la graphie et la mise en page de la revue “Idea”. Elle travaille chez la Galérie d’Art Moderne et Contemporain, aujourd’hui appelée Macro, le Musée de la Galerie Borghese (GalleriaBorghese), le Musée Braschi et le Musée de Rome à Trastevere. Elle collabore avec AMRF Italie NPO - Maison d'AsteBabuino Rome. Artiste aux multiples facettes, elle vient appelée "La Maîtresse de la Lumière" et est une firme de succès sur la scène du panorama artistique contemporain. Elle participe à la 54ème Biennale de Venise avec Vittorio Sgarbi. Sélectionnée par le professeur Giulia SILLATO, elle s’incorpore dans le Métamorphisme en participant aux expositions collectives itinérantes de « L'Art Contemporain Des Anciennes Demeures ». Elle participe aux projets “Route Nort Est” et “ Imagine 2014” réalisés par le professeur GiammarcoPuntelli avec les suivants maîtres historicisée : Andy Warhol, Scatizzi, Sassu, Schifano, maîtres contemporains tels que Kostabi, 
 

 

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Giammarco Puntelli 

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     CAPTURER LA LUMIÈRE

Capturer cette lumière qui est l'âme du monde et la source de notre énergie a toujours été un thème privilégié de l’art moderne et contemporain.

Si l'art a la capacité d'influencer nos humeurs, cette recherche est l'une des voies sur lesquelles de nombreux artistes ont parcouru et d'autres se préparent à le faire.

Les cascades et les contaminations de lumière de PietraBarrasso méritent une particulière attention pour son originalité et pour son exécution.

L'artiste vient à la comparaison avec la lumière, l'un des arts les plus complexe de tous les temps, après une solide expérience dans la peinture, après avoir fait face à des défis importants, en les gagnant.

Examinons brièvement avant de retourner à la production artistique actuelle, mettant l'accent sur deux problèmes résolus avec une grande habileté et dans laquelle nous voyons les premières graines d'atmosphères lumineuses de cette période.

D’abord, le paysage, autre approche traditionnel auquel l’artiste fait face avec le sens de la lumière dans la touche de pinceau et l’attention chromatique qui nous fait vivre le sens du mouvement dans la toile.

Le sien est un paysage qui, à partir d'une approche traditionnelle, ouvre des horizons originels à partir des combinaisons de couleurs et de la gestion de la composition des éléments dans lesquels il est facile de prévoir l'avenir vers le thème complexe de la lumière dans l'art.

Autre moment de son histoire résolu avec capacité est l'atterrissage à la confrontation traditionnelle avec des sujets religieux. La luminosité de la figure qui rappelle la lumière divine de ses images, présente la réalité de la limite entre la dimension physique et céleste, vécue à la recherche de la couleur.

Conformément à une étude et à un sentiment personnel, elle recueille les fruits d’une bonne semence dans les cycles précédents et aborde le thème cher à Turner et Rothko.

La lumière implique un travail sur deux fronts : le front artistique pour les couleurs et le front émotionnel qui se produit dans l’observateur après la découverte de l’œuvre d’art.

L'artiste est en pleine maturité et avec une grande originalité elle amène sur la toile des coups de lumières, des cascades lumineuses, qui sont le pont entre notre spiritualité et l’environnement qui nous entoure que nous commençons vraiment à découvrir quand on le fait interagir avec le « monde parallèle » qui est dans chacun de nous.

On peut le voir dans « Faisceau de lumière » en italien « Fascio di luce », dans « Couches de lumière » en italien « Stratificazioni di luce » appartenant au 2011 et « Rouge coucher du soleil » en italien « Rosso tramonto » appartenant à l’année 2012.

Voilà pourquoi le travail de la pierre Barrasso est une vraie recherche difficile dans les univers de l'art contemporain, parce qu'elle porte les germes de changement des émotions élémentaires de personnes.

Seul le véritable art est capable de mener cette tâche.

« Pour les miracles il faut prier, pour les changements il faut travailler » (Tommaso D’Aquino) 

 

 

 
 
 

 

   Giovanni Faccenda

 
   
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 Entre itinéraires mémoriaux et perspectives désirées  
 

« Je ne sais pas comment me juge le Monde ;

 il me semble d’être un garçon qui joue au bord de la mer

et se réjouit à chaque fois qu’il trouve un galet plus lisse que les autres

Ou une coquille plus belle, tandis que le grand océan de la vérité

reste devant lui inexploré »

Isaac Newton

 
 

Les ardents components émotionnels qu’on devine vivre dans les entrailles les plus profondes de l'œuvre de Pierre Barrasso, viennent à la surface comme des lumières spirituelles appelés pour éclairer les ténèbres qui enveloppent, avec étreinte gauche, notre existence de plus en plus mal à l’aise. 

Ivre de tremblements lyriques et trépidations sentimentales, la peinture de cet artiste rigoureuse et inspirée recueille le défi impressionnant du « monde inexploré » : une géographie fantastique et invisible a l’occasion de se matérialiser - le bon terme, étant donné les reliefs de couleurs coagulés - dans une surface qui n’est plus réaliste, mais purement mentale, où insistent souvent enfermées dans un sentier vertical, sources lumineuses envahies par un sentiment de séduction.

Légers et transparents comme troupeaux de nuages dans un jour de soleil, ceux crépuscules récurrent -impérieux, dans un système de couleur conduit à des accords syndicaux plus chaudes – semblaient faire allusion à des itinéraires mémoriaux ou perspectives qui rêvent, cependant, domaines émotionnels dans lesquels Barrasso trouve (ou rencontre) ce qui demeure depuis toujours à l’intérieur de soi-même. 

La peinture donc, devient pour elle une sorte de fouille interne pas entièrement causée par la réalité qui l’entoure : il s’agît plutôt d’une grande variété de palpitations secrètes – si productif dans une âme sensible comme la sienne – à la pousser vers idylliques envolées lyriques.

Dans ces visions, la rencontré avec la nature a de la valeur et du saveur cathartique : ils convergent des fragrances capiteuses de fleurs, romantiques chaleurs de crépuscules, le sens haut d’une vérité qu’on sait avoir perdu depuis longtemps et que maintenant on la retrouve dans l’éco poignant balançant comme une mystérieuse mélodie, dans ces charmantes peintures.

La peinture peut avancer dans des sujets figuratifs ou toucher des sujets informels : c’est son même esprit à nous parler des trépidations partiellement calmées dans les manifestations corpulentes de couleurs vives et, parmi elles, bien combinées.

Mais oser est aussi aller au-delà des ordres de la palette, rechercher nuances mélangées avec les humeurs essentielles, savoir trouver, enfin, ce qui est très distant et créer une représentation unique pleine d’indices personnels.

Après tout, chaque œuvre réalisée par Barrasso montre une multitude d’effervescents et tremblements qui sont entièrement spéculaires par rapport à sa nature passionnée. On penserait plutôt de reconnaître dans les différentes tonalités du jaune – couleur indispensable et constante dans différents motifs – l’occasionnelle humeur qui a accompagné l’artiste à chacun de ses engagements, tant il est clair et perceptible ailleurs de la précieuse finition de la toile. Barrasso peint habituellement ce qui ressent à son intérieur et pas ce qu’elle l’entoure comme pourrait arriver facilement à tout le monde. Elle se nourrit d’aliments qui sont l’ambroisie des poètes et des rêveurs, ingrédient inépuisable pour ceux qui ont à dire ou à faire quelque chose d'important à ceux qui n’ont pas encore cessé d'écouter la voix du cœur et des sentiments.

Si on devrait résumer les particularités les plus intimes de sa profession avec une nature de synthèse inadéquate par rapport à un tempérament si opulent et créatif, on dirait que dans toutes les œuvres de Barasso résiste une auréole pleine de charme mystérieux. Une lumière qui va au-delà des aubes et des couchers de soleil, des lieux et des espaces, le silence qui est la méditation nécessaire, la vie, dans ses motifs les plus ancestrales.

 

 
     

     
 

 

Giulia Sillato 

 
   
 Giulia Sillato 
   
 

Quand j’ai vu pour la première fois les œuvres de PietraBarrasso, j’ai perçu, sans avoir des preuves scientifiques, que derrière de cette flexion approfondie et méticuleuse du mortier, mélangées avec la couleur, il n’y avait pas qu’une seule main rapide et sûre, mais aussi une vision artistique complète, une idée de l’art qui évidement dans le passé aurait eu l’occasion de pratiquer et enfin de s’exprimer en exploitant les anciennes connaissances et compétences.

J’avais le sentiment que celles brindilles continuées de couleur rayonnante et minutieusement spatulées appelées « rayons lumineux », étaient comme l’expression dernière d’un parcours qui avait des racines profondes et qu’il était allé en se sublimant progressivement dans le pur conceptualisme de la lumière. Je n’ai eu la confirmation que récemment, au moment où l’artiste a soumis à mon attention une huile sur toile réalisé dans les premières années deux mille, en sollicitant mon avis : une splendide Madone en trône  avec  anges,  une  œuvre  digne des  meilleurs  peintres  du  premier  Quatre Cent…
genre  de peinture d’où elle aurait passé avec le temps à une approche picturale informelle. 

Cependant en dessous de cet informel, qui se présente malgré tout tels qu’un formalisme plastique-picturale exceptionnel, il y a une préparation académique de premier plan,  celle qui sent à craies, fusains et moulages de statues, la même qui éduque les élèves à l’histoire des arts visuels et qui n’approuve que les gens qui ont dépassé la discipline de l’apprentissage.

L’étape de Picasso où depuis l’âge de premier et célèbre élève de l’Académie des Beaux-Arts de Barcelone, en une décennie, s’était transformé dans un détonateur de corps et de corps humains dans l’esprit de cette impulsion progressiste anti-figurative que Paris, au début du XXe siècle, a été en mesure d’exprimer les artistes réunis en elle, est la même étape que peut-être dans une période de temps plus courte, arrivent à réaliser les artistes actuels…

On ne fait que soupçonner le déjà-vu. Personnellement je ne crois pas qu’on puisse parler de procès déjà vécus ou de lieux artistiques déjà vus parce que tout l'art du XXe siècle est soutenu par autant de génie différents, dont chacun a sa propre signification indépendante d'exister par rapport aux époques précédentes qui, comme il est connu, peuvent se répéter sans nuire à l'originalité des propositions qui viennent simplement rénovées. Quand une artiste comme PietraBarrasso arrive à savoir parler le langage du passé (en respectant les icones classiques) et le langage actuel (en passant d’une position classiciste à une vision neuve, refondée exclusivement sur la seule accentuation chromatique), ce n’est pas un sujet qui insiste sur un parcours dont personne jusqu’à présent a décrété la fin, mais il s’agît d’un pôle créatif en mesure de sillonner les vagues du temps. Les inestimables et imprévisibles procès de transformation du modèle académique vers la libre expression non-figurative constitue le thème central de mes recherches : je suis arrivée à la conclusion que ce processus n'a pas de terme précis et qu'il peut durer éternellement, à moins que nous mettions un terme à l'existence de la peinture.

À propos de l’artiste romaine je peux dire en toute sécurité que ses peintures sont aujourd'hui l’équivalent exact du retable qu’elle même m'a montré et voici la raison : la composition des différentes surfaces joue sur les effets radiaux qui, fabriqués à partir de mélanges chrome- matériques réduits à des textures, elles n’ignorent pas les règles de l’ancien composer.

Bien qu'il n'y ait aucune perspective en qualité de reproduction graphique, on impose cependant une idée traditionnelle dans la distribution des pièces : elles se déplacent rapidement en sens horizontale, verticale et diagonale en réhabilitant ainsi de quelque manière la dynamique visuelle de la peinture futuriste italienne.

Les choix chromatiques répondent toujours à un ordre intérieur qui exige des modulées gammes en bleu, plutôt qu’en rouge ou en vert, et dans les incorporations timbriques le peintre s’efforce de définir les rôles et les fonctions spécifiques entre les couleurs complémentaires. L’espace devient donc une illusion polychrome...ce n’est plus une représentation plutôt une projection mentale de même que les espaces projectifs de notre contemporain. Dans l'art d’un autre âge la logique de l’illusion visuelle se cachait dans les plis de la capacité de reproduire ce qui n’était pas là, mais la société moderne, qui n'a pas besoin d’espaces reproduits, car il interagit continuellement à travers des multimédia, rechercher autre type d’illusions, ceux offerts par la peinture qui répand partout couleurs et sensations, couleurs et émotions, couleurs et lumières…

 

 

 

 

 

 Giovanni Faccenda

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Les ardents components émotionnels qu’on devine vivre dans les entrailles les plus profondes de l'œuvre de Pierre Barrasso, viennent à la surface comme des lumières spirituelles appelés pour éclairer les ténèbres qui enveloppent, avec étreinte gauche, notre existence de plus en plus mal à l’aise. 

Ivre de tremblements lyriques et trépidations sentimentales, la peinture de cet artiste rigoureuse et inspirée recueille le défi impressionnant du « monde inexploré » : une géographie fantastique et invisible a l’occasion de se matérialiser - le bon terme, étant donné les reliefs de couleurs coagulés - dans une surface qui n’est plus réaliste, mais purement mentale, où insistent souvent enfermées dans un sentier vertical, sources lumineuses envahies par un sentiment de séduction.

Légers et transparents comme troupeaux de nuages dans un jour de soleil, ceux crépuscules récurrent -impérieux, dans un système de couleur conduit à des accords syndicaux plus chaudes – semblaient faire allusion à des itinéraires mémoriaux ou perspectives qui rêvent, cependant, domaines émotionnels dans lesquels Barrasso trouve (ou rencontre) ce qui demeure depuis toujours à l’intérieur de soi-même. 

La peinture donc, devient pour elle une sorte de fouille interne pas entièrement causée par la réalité qui l’entoure : il s’agît plutôt d’une grande variété de palpitations secrètes – si productif dans une âme sensible comme la sienne – à la pousser vers idylliques envolées lyriques.

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  Giammarco Puntelliphoca thumb l Giammarco Puntelli2

Capturer cette lumière qui est l'âme du monde et la source de notre énergie a toujours été un thème privilégié de l’art moderne et contemporain.

Si l'art a la capacité d'influencer nos humeurs, cette recherche est l'une des voies sur lesquelles de nombreux artistes ont parcouru et d'autres se préparent à le faire.

Les cascades et les contaminations de lumière de PietraBarrasso méritent une particulière attention pour son originalité et pour son exécution.

L'artiste vient à la comparaison avec la lumière, l'un des arts les plus complexe de tous les temps, après une solide expérience dans la peinture, après avoir fait face à des défis importants, en les gagnant.

Examinons brièvement avant de retourner à la production artistique actuelle, mettant l'accent sur deux problèmes résolus avec une grande habileté et dans laquelle nous voyons les premières graines d'atmosphères lumineuses de cette période.

D’abord, le paysage, autre approche traditionnel auquel l’artiste fait face avec le sens de la lumière dans la touche de pinceau et l’attention chromatique qui nous fait vivre le sens du mouvement dans la toile.

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 Giulia Sillato 

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Quand j’ai vu pour la première fois les œuvres de PietraBarrasso, j’ai perçu, sans avoir des preuves scientifiques, que derrière de cette flexion approfondie et méticuleuse du mortier, mélangées avec la couleur, il n’y avait pas qu’une seule main rapide et sûre, mais aussi une vision artistique complète, une idée de l’art qui évidement dans le passé aurait eu l’occasion de pratiquer et enfin de s’exprimer en exploitant les anciennes connaissances et compétences.

J’avais le sentiment que celles brindilles continuées de couleur rayonnante et minutieusement spatulées appelées « rayons lumineux », étaient comme l’expression dernière d’un parcours qui avait des racines profondes et qu’il était allé en se sublimant progressivement dans le pur conceptualisme de la lumière. Je n’ai eu la confirmation que récemment, au moment où l’artiste a soumis à mon attention une huile sur toile réalisé dans les premières années deux mille, en sollicitant mon avis : une splendide Madone en trône  avec  anges,  une  œuvre  digne des  meilleurs  peintres  du  premier  Quatre Cent…
genre  de peinture d’où elle aurait passé avec le temps à une approche picturale informelle. 


 lee mass